Académie Von Einzbern

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 Arielle Wright *

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MessageSujet: Arielle Wright *   Dim 3 Fév 2008 - 15:18

Nom : Wright.

Prénom : Arielle Mary Kimie.

Surnom : Niet.

Age : 17 ans, le 10 janvier.

Classe : Premiére A.

Caractére :

Tenant de sa mère un air détaché et complètement sûre d'elle, Arielle a pourtant des moments de doutes. Elle ne nourrit pas souvent la conversation sauf si elle s'y sent obliger, elle préfère qu'on la lui fournisse. Gardant un air distant et détaché elle paraît légèrement hautaine. Pourtant, lorsqu'elle trouve que quelqu'un vaut la peine, elle peut parler, bien sûr, de façon toujours légère, pendant des heures et des heures. Son sens du style et de l'élégance, elle le tient de son père, l'anglais. Elle aime les vêtements qui lui ressemblent, économes et discrets et pourtant si élégants. Hannah se force d'arborer un air béat devant les gens, de façon à être polie, mais si elle le pouvait elle ne se retiendrait pas, elle resterait de marbre devant les gens qui l'ennuie. Elle est fascinée par les films d'horreurs et soutient depuis son enfance que les vampires, loup-garous, monstres et autres phénomènes de peur existent, même si, maintenant, elle ne croit plus aux père-noël, elle garde un semblant de croyance pour ces créatures mystiques. Elle a un appétit d'oiseau, goutant à tout mais ne finissant jamais rien, parfois, elle se force à avaler un petit quelque chose de façon à ce que son ventre ne gargouille pas lorsqu'elle est devant quelqu'un. Le sens de l'équilibre elle ne l'a pas, chaque fois qu'elle se met à courir, ce sont toujours ses pieds qui trouvent le rocher, la branche ou le glissement de terrain qui la ferait tomber à terre. Elle n'aime pas non plus le sport où l'on doit se servir d'un objet, balles, raquettes ou autres, il finit toujours dans l'oeil ou dans un endroit du corps de celui qui se met trop près ou encore d'elle-même.

Physique :

D'origine anglaise et japonaise, Hannah ne manque pas de grâce dans les traits délicats que son visage offre. Ses lèvres rosies - par le froid qu'offre l'Angleterre - légèrement pulpées font ressortirent sa peau pâle, d'une blancheur à en faire pâlir les poupées de porcelaine. Elle arbore souvent une coupe différente chaque trimestre. Ces temps-ci, elle garde pourtant une frange façon coiffé-décoiffé et ses cheveux bruns, tirant sur l'acajou, atteignent son bas du dos, dépassant quelques fois de ses épaules frêles. Dans son mètre 65, elle ne pèse pas bien lourd. On lui a toujours reproché d'être trop mince, pourtant, elle n'a pas la peau sur les os, elle a de la chair comme toute personne constitué normalement. Seulement, les gens envient sa minceur et son air candide. Dans ses basket chocolats et son jean foncé elle déambule gracieusement, portant souvent des tee-shirt portant une inscription ou un logo quelconque qui, la plupart du temps ne veut rien dire. Quand l'hiver se fait sentir elle porte des gilets de couleur pâle ou bien des sweet recouvert d'un pull sans manches. Parfois, pour les grandes occasions, il lui arrive de porter une robe, toujours arrivant aux genoux de couleur unie, souvent marron-beige pour aller avec le noisette clair de ses prunelles ou bien blanche, laissant apparaître ses jambes frêles et à la fois galbées. Ses mains toutes aussi blanches que le reste de son corps passent souvent dans sa chevelure ondulée et soyeuse.

Histoire :

Une histoire banale, pour une famille banale.

Le 10 Janvier 1991 naquit une petite fille adorable dans la famille de Mr. et Mrs. Wright. Le père de cet enfant, comblé de joie et de bonheur versa quelques larmes devant sa femme et son deuxième bébé. Le deuxième d'une famille qui aura en tout 5 enfants. La mère, quant à elle soutient sa fille dans ses bras, les yeux pétillants et heureux. Lorsque le bébé gazouille ce ne sont que rires et misérables paroles que, même un bébé ne pourrait assimiler. Malgré cela, l'aînée n'est point jalouse. Ses parents lui ont appris à partager et ceux-ci sont justes. C'est donc dans leur vie de simples prolétaires que la famille Wright avance sans soucis existentiels.

" - Quand vas-tu cesser de bosser Arielle, quand ?!

- Je pourrais te retourner la question, quand vas-tu te mettre à bosser ?

- Oh ! Ne joue pas à ce jeu-là ! Je suis aussi forte que toi !

- Milla Milla Milla ..."


L'adolescente venait de rentrer en 2nd et s'intéressait beaucoup à ses nombreux cours, mais était-ce une faute impardonnable ? Certainement pas, absolument pas ! Mais ses sœurs étaient d'accord avec leur aînée, Milla. Elles trouvaient que leur sœur bûchait trop et pour son seul avenir elles montèrent un plan, supervisé par Milla elle-même. Qu'Arielle sorte enfin de chez elle et aille ailleurs que dans son lycée. Cette vie fade, sans goûts et sans soucis agaçait Milla et ses jeunes sœurs. De plus, elles en avaient assez des remarques de Mr. Wright sur leurs travaux, sans cesse il les réprimandait, expliquant que, si elle ne se mettaient pas à travailler comme Arielle, elles finiraient bien bas. Milla, sortait à cette époque avec un jeune homme, de deux ans son aîné, riche et beau comme un Dieu. La chance était de son côté en amour et le resterait toujours, elle était tombée sur lui par hasard, alors que ce même garçon faisait des courses. Venu voir de quoi les prolétaires se nourrissaient, curieux et surpris. La suite ne concerne en rien l'histoire d'Arielle. Enfin, Milla alla parler de sa soeur à son cher chéri qui se fit une joie de jouer de ses relations pour présenter à Arielle, en parfaite innocence, une personne digne d'elle, d'après sa soeur. Milla lui expliqua tout, absolument tout et lui apprit toutes les paroles qu'il devait prononcer. La rencontre tant attendue par Milla et ses soeurs se produisit alors. Mais ce qu'elles n'imaginaient pas, c'est que le jeune garçon était arrogant et fier. Il ne dit rien de ce qu'on lui avait appris et lâcha d'un ton sec et dur une phrase qui compromettait les plan de l'aînée.

Arielle était chez elle et Milla aussi. La sonnette retentit et l'aînée se jeta sur la porte, son amoureux et un autre garçon s'y trouvait. Arielle allait prendre le chemin de sa chambre, ses cours à la main alors que sa soeur l'appelait. Elle voulait la présenter à ses amis, riches et égocentriques. Le garçon que sa soeur avait manipulé se retrouva dans la chambre d'Arielle, la jeune fille comprit.

" - Comment faites-vous pour vivre ici ?

- ...

- Nom de Dieu ! Allez-vous daigner me répondre ?!

- Allez-vous en si ça ne vous plaît pas.

- Non, tout compte fait le spectacle devient attirant.

- Le spectacle ?! Allez-vous en, c'est un ordre à présent.

- Non, j'aime cet endroit
,répliqua-t-il ironique."

Une larme, puis deux, et enfin un torrent de larmes coulèrent sur les joues de l'adolescente en crise. C'était la goutte qui faisait déborder le vase, elle s'apprêtait à fuir de sa propre chambre, espérant retrouver sa soeur dans le salon, pour aller se cacher dans ses jupes, comme une gamine apeurée mais une main forte l'en empêcha. Le jeune garçon venait de la retenir. Il s'excusait mille fois et regrettait ses paroles, sincèrement. Il en avait l'air et Arielle ne se débâtit plus, acceptant le mouchoir que lui tendait son agresseur.

De cette dispute, engendra une admiration sans faille chez Allen, le garçon avec qui elle s'était disputée. Il changea d'établissement, se fit inviter plus souvent chez les Wright et essayait d'attirer l'attention d'Arielle, en vain, depuis leur altercation, elle ne voulait plus le voir, mais il n'était pas de son avis. Il la suivait partout, en permanence, au réfectoire, partout où elle allait, son ombre planait derrière elle. Il la défendait et lui offrait toutes sortes de choses. Ce n'est que le jour où elle se fit inviter par un autre garçon au bal de fin d'année qu'il se transforma. Il était jaloux, dépressif et ne voulait voir qu'Arielle. Il était amoureux. Fou d'amour pour Arielle et s'en mordait les doigts. Elle était de classe modeste et lui, riche et noble. Pourtant, si elle travaillait bien, elle pourrait aller avec lui à l'Académie Von Einzbern, l'établissement où il allait terminer sa scolarité avant de prendre la suite de son père. Seulement, ce qu'il n'avait pas prévu c'est que son cancer du foie - qu'il avait depuis sa naissance, à cause de sa mère, volage, qui couchait avec le premier venu, sans remord vis à vis de son mari, et de son fils à qui elle avait donné l'hépatite B, qui, avec les années avait entraîné un cancer du foie - qu'il avait caché à sa bien-aimé allait lui arracher sa vie, au moment le plus important. Elle lui avait accordé son pardon et le départ d'Allen pour sa nouvelle académie posait un ultimatum. Comme la convaincre de l'aimer ? Il n'en savait rien, lui, qui avait vécu toujours tout seul. Il se fit discret, afin de se faire apprécier par Arielle et un jour, alors que le moment propice se présentait, il lui déclara sa flamme.

"- Soit ma fiancée, la mienne, je t'en supplie. Viens avec moi à l'Académie, mon père t'aideras et avec tes notes, ce ne sera pas difficile ...

- Ta fiancée ? Je croyais que l'on étaient amis?! Ton Académie est remplie de gens riche et orgueilleux, comme toi. Je n'en veux pas.

- Si, je sais qu'au fond de toi, tu m'aime autant que moi, si ce n'est plus.

- Laisse-moi du temps..

- NON ! Tout mais pas ça, pas du temps."


Le 10 Mars suivant, il mourut dans sa chambre, à côté de lui était posé une lettre adressée à Arielle, sa chère et tendre, la seule femme en qui il avait confiance, la seule qui n'avait pas cédé à ses caprices enfantins ; il n'avait guère voulu se faire soigner, par dignité envers Arielle. Si, la maladie était en elle plutôt qu'en lui, elle n'aurait pas put être sauvé. De plus, il voulait punir sa mère de tout le mal qu'elle avait commis en étant infidèle. Oui, sa mort était une bonne scène finale, absolument comme il l'a désirait. Une petite copine, une punition, et une fin théâtrale. Une fin trop rapide, certes, mais une fin quand même. Il voulait mourir avec le sentiment que seule Arielle avait réussi à lui donner, le sentiment d'une admiration à sens unique, d'un amour profond ; avec elle, il ne se sentait plus le Allen, héritier d'une grande lignée ou encore le Allen méprisant, mais juste Allen, le garçon, amoureux d'Arielle.

Arielle, mon amour,

Tu ne sais à quel point je t'aime. Je t'aime tellement.
Je serais mort à l'heure qu'il est, j'ai utilisé mes dernières forces pour t'écrire,
uniquement à toi, pour toi, Arielle. Je t'aime.
[...] Et nous aurions fait des enfants,
si tu avais voulu passer une nuit avec moi,
tu aurais porter mon unique enfant dans ton si joli ventre ...

J'ai un terrible cancer du foie, ma dernière volonté serait que tu entre
dans cette Académie dont je t'avais tant parlé. Von Einzbern, tu le sais.
Je voudrais que tu refasse ta vie, là-bas.
Mon père te donneras l'argent nécessaire, si il arrive à te convaincre


Et la lettre n'allait pas plus loin, il était mort à ce moment. Arielle esquiva l'enterrement et d'avion, travaillant sans relâche afin d'être acceptée à dans cette Académie, embrassa sa famille, utilisa assez d'argent pour s'inscrire et prendre un billet. Le destin voulut qu'elle soit acceptée dans cette Académie dont Allen aimait tant le nom : Von Einzbern. L'Académie de son avenir disait-il. Arielle essayait de penser le moins souvent à lui, mais chaque soir, lorsqu'elle fermait les yeux, elle le revoyait. Et elle était prise de remords insoutenable, au fond, il n'était pas si vaniteux et elle pleurait, elle pleurait. Espérant que chaque jour, il se réveille, et que tout se refasse, leur rencontre, sa déclaration qu'elle avait nié et qu'elle puisse tout recommencer. Pourquoi avait-il changé, pourquoi n'était-il pas resté dans son Académie, pourquoi sa soeur les avaient-ils fait se rencontrer ? Si il était resté un inconnu riche et orgueilleux, elle n'aurait pas de remords, et n'aurait eu ni chaud ni froid à l'annonce de sa mort. Aussitôt, elle se mit à en vouloir à tous et à chacun, Milla, ses soeurs, Allen, sa mère, elle-même aussi. Elle fit sa valise sans regret et quitta sa ville natale, celle qu'elle détestait tant à présent.


Dernière édition par le Jeu 7 Fév 2008 - 8:00, édité 4 fois
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Johann Von Einzbern
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MessageSujet: Re: Arielle Wright *   Mar 5 Fév 2008 - 18:05

Encore une fois je tiens à te souhaiter la bienvenue ! C’est avec un plaisir évident que nous t’accueillons sur le forum ^^

Ta fiche est bien sympa, ton physique et ton caractère sont bien détaillés, c’est vraiment agréable.

Merci beaucoup d'avoir corrigé ta fiche en suivant mes demandes casse-pieds Razz !

Je te la valide ^^. Toutefois, aucun club de t'intérresse?

Bon jeu!

Tsuki,
Le président du Conseil des élèves



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